Quand le droit d’asile protège les citoyens menacés

Quand le droit d’asile protège les citoyens menacés

Diverses situations, parfois provoquées mais bien souvent subies, amènent des personnes à demander le droit d’asile. Il existe un service spécialement chargé du droit d’asile et dont les charges sont d’élaborer et de mettre en œuvre la politique et la position de la France relativement à cedroit.

L’Etat reconnait en effet le droit inaliénable de chaque être humain de chercher, et de trouver, un refuge sûr en cas de danger. C’est la Convention de Genève de 1951 qui a fait du droit d’asile un droit international public.

Dans quels cas le droit d’asile est-il appliqué ?

Le droit d’asile s’applique dans le cas où la vie d’une personneest gravement et injustement menacée, si elle est persécutée ou pourchassée. Sur un plan juridique, le droit d’asile est accordé à toute personne qui est contrainte de fuir son pays d’origine à cause d’une persécution violente, d’une menace pesant sur sa vie ou à cause d’une guerre et qui cherche une protection dans un autre pays.

Ces dangers sont dus, soit peut-être à sa race, sa nationalité, sa situation sociale, son appartenance religieuse, ses opinions politiques etc. Un Etat à qui on réclame l’asile examine chaque cas qui lui est soumis de façon impartiale, puisque le statut de chaque demandeur est particulier. Celui-ci peut être un réfugié ou un migrant ou d’un autre statut. La convention de Genève interdit de repousser quiconque exprime le souhait de demander l’asile.

Se limite-t-il au placement en lieux sûrs ?

Le droit d’asile n’implique pas uniquement le fait de placer une personne en danger dans un lieu sûr. En effet, les sévices subis peuvent avoir été des violences psychologiques, aussi, la « protection » qu’on lui accordera sera d’une autre nature, en lui offrant un soutien et un encadrement des professionnels en la matière.